🌙 Il S En Passe Des Choses Dans Ma Cité
Ilfaut savoir rester objectif quand les choses évoluent dans le bon sens. MAJ 2 : Colis bien livré (mais avec 1 jour de retard, dû au transporteur qui ne respecte pas ses délais). Sinon, colis protégé d'origine (avec sangles), par la marque, mais
Cegenre de petites choses – Claire Keegan. Le portrait tout en finesse et en délicatesse d’un homme profondément bon qui va préférer suivre son cœur et sa conscience à son confort. Une écriture sobre qui, en peu de mots, vous emporte littéralement ! Éditeur : Sabine Wespieser Editeur. Nombre de pages : 120 pages.
Aprèsdes études de droit à Tours, il passe les concours administratifs, avec l’ambition d’intégrer un haut grade de la police « Je voulais être commissaire, mais j’ai d’abord eu le concours des impôts », confiait-il au Journal du Dimanche, en 2017. Laurent Nuñez fait ses premières armes dans l’administration et devient inspecteur des impôts à Bercy. C’est à cette
en2016 , C'est super! Oui je pale français.
Ils’en passe des choses dans ma cité. Il n’y a qu’à regarder. On voit de tout, on peut tout voir. Mais ce qu’on ne voit jamais dans ma cité, c’est un regard. Un regard qui vous regarde et qui s’attarde. Les gens naissaient. Les gens vivaient. Les gens mourraient. Et moi, je restais sur mon banc de pierre, encadré par mes deux sacs.
Javais des amis, des ennemis, on ne faisait pas de différences. Il n'y avait pas d'Arabes, de noirs, de blancs, d'Asiatiques, juste des copains et des copines.
Édifiéeà Pékin entre 1406 et 1420 par l’empereur Yongle, de la dynastie Ming, la Cité interdite couvre 72 hectares (soit dix fois la taille de Versailles), ce qui en fait le plus grand
Toutsur il s en passe des choses dans ma cité. . Trouver n'importe quoi. il s en passe des choses dans ma cité . Il s'en passe des choses dans ma cit - Portail académique. Il s'en passe des choses dans ma cité de Guy Foissy II s'en passe des choses dans ma cité. Il n'y a qu'à regarder. Moi, un jour, j'ai dit : « J'arrête, je regarde. Ouverte. Il s'en passe des choses
wtfsweet ultra courte - page 10 - Topic Il s'est passé quelque chose avec ma collègue du 02-08-2018 21:58:02 sur les forums de jeuxvideo.com
Ilavait allumé les torches dans tout le village. Il s'était posté à l'unique entrée après avoir sécurisé le *::.°~ Hikari ~°.::* Vous souhaitez réagir à ce message ? Créez un compte en quelques clics ou connectez-vous pour continuer. *::.°~ Hikari ~°.::* ~ La Rennaissance Des Temps ~ Le deal à ne pas rater : Coffret Pokémon Ultra Premium Dracaufeu 2022 en français :
GlobalHAVEN au Kenya - forum Kenya - Besoin d'infos sur Kenya ? Posez vos questions et parcourez les 3 200 000 messages actuellement en ligne.
Etle courant passe entre eux : ces jeunes l’adoptent, car il n’est pas venu pour leur faire des reproches. De cette rencontre surréaliste, la télévision israélienne produira en 1970 un film : « Le Rabbin des discothèques ». Désormais, il sait qu’il doit rester à Migdal HaEmek. Il trouvera un local pour donner des cours à ces jeunes. On lui jettera des cailloux, mais sa
GuyFoissy est un dramaturge français né le 12 juin 1932 à Dakar et décédé le 11 juin 2021 [1].. Biographie. Guy Foissy passe toute son enfance en Afrique-Occidentale française (Soudan français, Dahomey), il arrive à Paris en 1946.Il a quatorze ans quand il écrit sa première pièce en alexandrins (Nous habitons tous Charanton).En 1964, il écrit L'Arthrite.
LorsqueThomas de Pizan, le père de Christine meurt, le patriarche laisse à peine de quoi survivre à sa famille. Le mari de Christine prend alors la tête de la famille et tente de subvenir à ses besoins. Le répit est de courte durée puisque Castel meurt prématurément, touché par une épidémie qui éclate dans la ville de Beauvais
Etenfin, j'ai retrouvé dans mes cartons un ancien iPad et je redécouvre ce que j'écoutais il y a 4/5 ans. De la variété italienne, du vieux R& B
e7wTy5. Je venais tout juste de déménager. Après 5 ans d'appartement en centre ville, je m'étais trouvé un coin tranquille en campagne, une ancienne ferme rénovée au centre d'un grand jardin arboré. C'était le début de l'automne, après une dure journée à déplacer des meubles, je me souviens avoir passé le reste de l'après-midi assis sur le porche, admirant le spectacle des feuilles d'arbres virevolter autour des troncs pour aller mourir au sol. Une semaine plus tard, j'avais terminé de déballer les cartons et je préparais la chambre d'ami pour ma petite cousine qui devait arriver dans la soirée. Comme j'étais entre deux emplois, ma tante m'avait demandé de baby-sitter sa fille pendant quelques jours. J'avais accepté avec plaisir, n'ayant toujours pas internet ni de télévision, un peu de compagnie allait me faire le plus grand bien."Elle a déjà mangée, donc plus rien ce soir, même si elle insiste", me dit ma tante en retournant dans sa voiture. "D'accord." répondis-je en faisant un clin d'oeil à Elisa. "Je t’appellerai tous les soirs ma chérie, pas de bêtises!", fit-elle en démarrant le moteur. Elisa et moi firent des gestes d'adieu à la voiture pendant qu'elle s'éloignait entre les arbres. Une fois disparue au détour du chemin, je regardai ma cousine d'un air complice."Il y a un gâteau au chocolat dans le frigo". Elle poussa un petit cri de joie et couru immédiatement rejoindre la maison. Du haut de ses six ans et demie, Elisa n'était pas une fillette très compliquée. En portant ses deux valises remplies de jouets, de carnets de dessins et autres joyeusetés jusqu'à la maison, je me disais que le reste de la semaine allait être une partie de plaisir. J'avais tort. Le lendemain soir, après avoir englouti nos assiettes de purée-jambon son plat préféré, nous nous étions installé dans le salon, au coin du feu. Moi, lisant un livre sur le canapé, elle, dessinant dans un de ses carnets, à plat ventre sur le tapis. J'étais son cousin, mais elle avait pris l'habitude de m’appeler tonton. "Tonton?""Oui ma puce?""Je peux aller jouer dans le jardin?""Non il est trop tard pour ça". "Mais il fait encore jour!"Je jetai un œil par la fenêtre derrière moi. Le soleil n'était pas encore couché, mais ça n'allait pas tarder. "Bon d'accord, mais tu reste dans le jardin juste devant la maison. Si je te vois dans les arbres, je mets tous tes jouets dans le placard et je le ferme à clef". Je n'avais pas terminé ma phrase qu'elle était à mi-chemin de la porte d'entrée, un jouet dans chaque main. Inutile de la suivre pour la surveiller, je l'entendais donner des voix à ses barbies à travers la fenêtre. Quelques minutes plus tard, absorbé dans mon livre, je pris soudainement conscience qu'il n'y avait plus un bruit. "Elisa??"Je regardai par la fenêtre et ne la vis pas. Le soleil était en train de se coucher, la panique m'envahit mais fut de courte durée. "Je suis là !"Je pris une profonde inspiration de soulagement en comprenant qu'elle était dans la cuisine. Quel idiot. A partir de maintenant je ne la quitte plus des yeux. Ce soir-là , comme la veille, je dus négocier pour la mettre au lit. Assis au bord du lit, il fallait que je lui raconte une histoire, ça c'était obligatoire, mais la question étant de savoir combien de temps j'allais devoir improviser dans mon récit pour qu'elle se sente enfin prête à fermer les yeux. Et comme je venais à manquer d'inspiration, je pris la poupée qu'elle tenait entre ses mains et lui attribuai une histoire."Elle, c'est Martine, la fille du roi d'un pays très lointai...""...non, c'est pas vrai.", m'interrompis Elisa. Je lui souris, un peu surpris par le sérieux dans sa voix."Ah bon? Et pourquoi c'est pas vrai?""Elle s'appelle pas Martine, elle s'appelle Angeline.""Angeline? Pourquoi Angeline?""Je sais pas, c'est le jardinier qui me l'a donnée""Quel jardinier?""Celui qui ramasse les feuilles mortes dans le jardin"Le sourire s'évanouit sur mon visage. Elle avait levé son doigt en direction de la fenêtre. "Quoi...mon jardin?"Elle fit oui de la tête. J'observai un instant la poupée entre mes mains. Elle était sale et très abîmée, ce qui est plutôt normal pour un doudou. Mais je n'avais pas de jardinier. "Et... dis-moi, quand est-ce qu'il t'as donné la poupée, ce jardinier?""Quand je suis allée jouer tout à l'heure."Je vis qu'elle remarquait l'inquiétude sur mon visage, alors je lui souris tendrement et l'embrassai sur le front avant de lui souhaiter bonne nuit. De retour sur le canapé du salon, j'étais incapable de reprendre ma lecture. Un jardinier. L'aurait-t-elle inventé? Non, elle n'avait pas l'air de mentir, et puis de toute façon ce n'est pas son genre. Alors quoi? Qu'un inconnu en randonnée traverse mon jardin et croise ma cousine, d'accord, mais qu'il lui donne une poupée? Quel genre d'individu se balade avec une vieille poupée? Tout ça n'a aucun sens... Le livre me tomba soudainement des mains et je me redressai d'un coup sur le canapé. Un rayon de lumière venait de traverser le mur en face de moi. Sans réfléchir, je me précipitai dans le couloir pour sortir la batte de baseball du placard. Puis, j’éteignis toutes les lumières de la maison avant de revenir prudemment me poster prêt de la fenêtre du salon, caché dans l'ombre. Il y avait quelqu'un dans le jardin, à une cinquantaine de mètre en face de l'entrée. Je distinguais clairement les contours de sa silhouette entre les arbres, car elle était éclairée par une lampe torche posée à ses pieds. L'individu paraissait immobile et me tournait le dos. "Votre numéro de téléphone est identifié, et votre communication sera enregistré, tout abus sera sanctionné", me dit la voix de femme pré-enregistrée. Après quelques sonneries, quelqu'un décrocha. "Bonjour, police secours, je vous écoute". "Bonjour, je vous appelle parce qu'il y quelqu'un dans mon jardin". L'agent de l'autre côté de la ligne pris mon adresse et m'informa qu'ils allaient envoyer quelqu'un dans la demi-heure. Je n'avais pas lâché du regard l'individu qui n'avait toujours pas bougé d'un poil, si bien qu'après une dizaine de minutes je commençai à douter qu'il soit bien réel. Ce n'était peut-être qu'un mannequin, une mauvaise blague de mes nouveaux voisins pour me souhaiter la bienvenue. Les plus proches vivaient à trois kilomètres, je les avais rencontré pour demander ma route quand j'étais venu pour visiter la maison. Quatre étudiants en colocation, ce serait bien le genre. Oui, c'était une blague. Voilà quinze minutes que ce truc était immobile, ce n'était pas une personne. De toute façon, la police arrivait, j'allais le savoir bien assez tôt. "Qu'est-ce que tu fais?"Je bondissait de ma cachette en sursaut. Elisa était debout dans le couloir en pyjama. "Euh... rien je... je regarde s'il y a des animaux""Des animaux?""Oui, quand j'éteins les lumières... il y a des cerfs qui viennent parfois se balader dans le jardin""Et... "Elle regardait la batte de baseball posé contre le canapé, juste à côté de moi. "C... c'est pour les ours. Au cas où.""Les ours??"Et merde. Quel con, elle ne va pas dormir de la nuit. "Non enfin... je t'expliquerai demain, il faut que tu ailles dormir, allez allez""Je veux regarder les animaux avec toi""Non non, de toute façon il ne viendrons pas, ça fait déjà un moment que j'attends. Demain soir peut-être, en attendant, au lit! Allez hop!"Avant de la rejoindre pour la porter jusque dans son lit, j'avais jeté un coup d’œil dans le jardin. La silhouette avait disparue. J'ai demandé aux deux policiers de bien vouloir rester dehors, expliquant que je ne voulais pas réveiller ma cousine. Ils m'ont interrogé et j'ai rapidement fais le tour des environs avec eux, en commençant par l'endroit où j'avais vu la silhouette. Pas une trace de l'individu."On va rester dans le coin pendant une petit heure, sur la route au niveau de l'intersection. Sur ce numéro vous pouvez nous joindre directement, si on remarque quelque chose on s'en occupe et on vous appelle, de votre côté, si vous voyez quelque chose, appelez nous mais ne sortez pas de la maison.""D'accord. Merci beaucoup.""C'est normal. Si dans une heure on ne vous a pas contacté, considérez qu'on est rentré au poste, et fermez votre porte à clef."Alors j'attendis, posté dans l'ombre prêt de la fenêtre du salon, comme plus tôt. Je passai mon regard d'est en ouest sur le jardin, scrutant chaque arbre à la recherche d'un mouvement. Au bout d'une heure de silence sans la moindre manifestation d'une silhouette mystérieuse, j'entendis au loin démarrer un moteur. Les policiers était verrouillai les deux portes d'entrée et vérifiai chaque fenêtre. Il était hors de question que je dorme dans ma chambre, alors je pris ma couette et mon oreiller pour m'installer un lit de fortune près de la porte de la chambre d'Elisa. Allongé dans le couloir, la batte de baseball le long du corps, j'essayais de me rassurer pour trouver le sommeil. Tout ça n'est qu'une mauvaise blague, je passerai voir mes voisins dès demain matin pour m'en assurer. "Tonton! Tonton réveilles toi!""Hein? Quoi?"Elisa était accroupie au dessus de ma tête, elle remuait mes épaules avec ses petites mains. Il faisait encore nuit."Qu'est-ce qui se passe? Quelle heure il est?""Il y a quelqu'un dans le jardin!"L'adrénaline envahit mon corps, j'attrapai la batte de baseball. Finit de rigoler. Blague ou pas, je vais le défoncer."Va dans ta chambre et reste-y. Je vais aller voir".Je fis un détour par la cuisine avant de sortir, un couteau ne serait pas de trop. Une fois dehors, je vis la lumière au même endroit que plus tôt, la silhouette était de retour. Je pris une profonde inspiration avant de m'élancer dans sa direction. "Eh! Qu'est-ce que vous foutez là ?"L'individu se retourna pour me faire face. C'était un homme relativement âgé, vêtu d'une salopette marron sur un pull vert très usé. Je m'étais approché jusqu'à me tenir à cinq mètres de lui, et je remarquai que ce n'était pas une lampe torche qui l'éclairait, mais une sorte de lanterne posée à ses pieds. Il me regardait droit dans les yeux. "Qu'est-ce que vous foutez dans mon jardin?", demandais-je en serrant un peu plus fort la batte de baseball."On m'appelle Le Bictou, répondit l'inconnu. Je suis le jardinier""J'ai pas de jardinier. Cassez-vous d'ici et revenez pas, sinon j'appelle les flics""Vous l'avez déjà fait tout à l'heure, c'était pas très efficace. Je vous ai vu passer avec les policiers, j'étais caché là -bas"Il leva son bras droit pour désigner la ligne de buisson qui bordait le côté ouest du jardin."Barrez-vous. Maintenant"."Je ne peux pas.""Pourquoi?""Parce que je dois rester fidèle au poste...".SpoilAfficherMasquer...ou cancer SpoilAfficherMasquerNan je déconne, en vrai les kheys je suis désolé mais panne d'inspiration, j'ai pas réussi à trouver de suite...
Dans un message filmé qui a été diffusé mardi, le chef de l’opposition Benjamin Netanyahu a supplié Itamar Ben Gvir et Bezalel Smotrich, les chefs des partis d’extrême-droite Otzma Yehudit et du Sionisme religieux actuellement en conflit, de mettre de côté leurs différends et de renouveler l’alliance qui leur avait permis de remporter six sièges lors des élections de l’année dernière. Netanyahu l’a dit Seule une liste commune garantira que ces partis franchiront le seuil de représentation électorale » – et qu’ils entreront ainsi avec certitude à la Knesset lors du scrutin du 1er novembre. Si l’une des deux formations orthodoxes et nationalistes devaient rester en-deçà de ce seuil, ce sont des dizaines de milliers de bulletins en faveur du bloc de Netanyahu qui partiraient à la poubelle et avec eux, peut-être, la perspective d’un retour de l’ancien Premier ministre au pouvoir. Nous ne pouvons pas prendre le risque », a averti le leader du Likud en se rappelant, sans aucun doute, du désastre survenu en 2019 quand Otzma Yehudit de Ben Gvir, qui s’était présenté en solo, n’était pas parvenu à franchir le seuil de représentation électorale, emmenant dans sa défaite 83 609 votes. Cela fait trois ans que Netanyahu joue les intermédiaires pour le compte de Ben-Gvir – et il a permis ainsi de façon honteuse d’introduire un provocateur dangereux et habile dans la sphère politique mainstream. Recevez gratuitement notre édition quotidienne par mail pour ne rien manquer du meilleur de l’info Inscription gratuite ! Ben Gvir est un fervent admirateur du rabbin Meir Kahane, un homme raciste qui prônait l’expulsion des Arabes israéliens du pays. Adolescent, il a été activiste du mouvement Kach de Kahane et il a été reconnu coupable d’incitation au racisme en 2007 pour avoir brandi un panneau, lors d’une manifestation, sur lequel était écrit Expulsez l’ennemi arabe ». Il a depuis remis à sa sauce la demande d’expulsion telle qu’elle était formulée par Kahane – et il a évité une interdiction parlementaire – en déclarant qu’il voulait seulement » faire quitter le territoire aux Arabes israéliens qu’il considère comme des traîtres ». Il a attisé sans relâche les frictions entre les Israéliens Juifs et Arabes – il avait installé un bureau » parlementaire avec ses partisans à Shiekh Jarrah, un quartier disputé de Jérusalem-Est, ce qui avait entraîné des émeutes quelques jours avant le déclenchement de la guerre entre Israël et le Hamas, dans la bande de Gaza, au mois de mai 2011 ; il avait amené ses loyalistes pendant ce conflit dans les villes mixtes israéliennes, ce qui lui avait valu d’être accusé par le chef de la police nationale d’avoir encouragé les pires violences inter-communautaires de l’Histoire récente d’Israël. Il s’est allié à certains des mouvements et activistes juifs les plus déplorables du pays – et notamment à Lehava, une organisation suprématiste et anti-assimilation, et à Noam, une faction ouvertement violemment homophobe. Jusqu’à ce qu’il commence à lui porter préjudice politiquement, il conservait une photo de Baruch Goldstein qui, en 1994, avait massacré 29 Palestiniens au tombeau des Patriarches de Hébron, sur le mur de son salon. Il ne l’a cependant jamais désavoué. Et c’est grâce aux négociations de Netanyahu que Ben-Gvir a pu enfin faire son entrée à la Knesset au mois de mars de l’année dernière, sur la liste de Smotrich. Mais les choses ont changé depuis. Énergique, éloquent et de plus en plus talentueux politiquement, Ben Gvir a connu une ascension jusqu’à présent dans la campagne électorale – tirant apparemment son soutien des électeurs de droite qui considèrent Netanyahu et Smotrich comme trop mous. Il est apprécié par les jeunes séfarades mécontents qui s’identifient aux origines kurdes irakiennes de Ben Gvir et par certains membres de la communauté ultra-orthodoxe après une éducation laïque, il s’est tourné vers le judaïsme orthodoxe. Dans les sondages qui partent de l’hypothèse que lui-même et Smotrich feront liste commune, le parti Sionisme religieux est d’ores et déjà crédité de 10 à 13 sièges au Parlement, fort de 120 membres. Si Ben Gvir devait prendre la tête de ce partenariat, les enquêtes d’opinion à prendre avec précaution prédisent qu’il pourrait remporter 13 sièges. S’ils se présentent séparément, Otzma Yehudit de Ben Gvir pourrait glaner huit sièges, disent les sondages, et Smotrich resterait à la traîne, avec cinq sièges. Mais si une enquête d’opinion de la Treizième chaîne, dont les résultats ont été révélés mercredi soir, a signalé que les deux formations prenaient encore de l’avance, avec Ben Gvir à neuf sièges et Smotrich à sept sièges, la chaîne Kan a indiqué que Smotrich n’entrerait que de justesse à la Knesset avec quatre sièges. La Douzième chaîne, pour sa part, a anticipé un Smotrich dont les résultats se situeraient bien en-deçà du seuil de représentation au Parlement, qui est de 3,25 %. L’appel en faveur de l’unité lancé par Netanyahu à l’extrême-droite n’est pas adressé à Ben Gvir – c’est une évidence. Il s’est adressé à Smotrich dont le parti Sionisme religieux, à en juger par les prédictions des sondages peu fiables mais influents, pourrait échouer à intégrer la Knesset s’il devait choisir de ne pas établir de partenariat avec son ancien allié devenu son rival. Si la faction de Smotrich affirme que c’est Ben Gvir qui est à l’origine du blocage d’une nouvelle alliance, ce dernier a posté sur Twitter, mercredi, un document qu’il a signé et qui établit un partenariat égalitaire entre Otzma Yehudit et le parti Sionisme religieux, avec Smotrich à la première place, Ben Gvir à la deuxième et leurs candidats respectifs se succédant les uns aux autres sur la liste. S’il aurait pu revendiquer la première place en raison de sa popularité croissante, Ben Gvir, astucieux, prend soin de ne pas en faire trop ; il veut avoir la certitude qu’il ne sera pas mis en cause si Smotrich, petit à petit éclipsé, doit se présenter et échouer sans lui. Le député Itamar Ben Gvir lors d’une manifestation en soutien aux policiers à Tel Aviv, le 16 août 2022. Crédit Tomer Neuberg/Flash90 Ayant orchestré le partenariat entre les deux hommes, Netanyahu, anticipant la victoire aux élections, avait déclaré au mois de février 2021 qu’il voulait qu’Otzma Yehudit intègre sa coalition » mais que son leader n’était pas apte » à devenir ministre. Alors qu’il lui était demandé au cours d’un entretien diffusé sur une chaîne de télévision pourquoi Ben Gvir, dont la candidature parlementaire avait été avancée avec enthousiasme, ne pouvait pas être à la hauteur d’une fonction de gouvernance, le Premier ministre de l’époque avait d’abord tenté d’esquiver la question avant de déclarer que ses positionnements ne sont pas les miens ». En fin de compte, l’alliance la plus improbable de toute l’Histoire du pays – unie dans sa seule hostilité à l’égard de Netanyahu – s’était formée et l’avait écarté du pouvoir après ce scrutin, et la question d’un ministre Ben Gvir était ainsi devenue hors-sujet. Mais si Netanyahu est en capacité de rassembler une coalition à l’issue du vote du mois de novembre, elle sera nécessairement dépendante de Ben Gvir d’une manière ou d’une autre – qu’il se soit allié ou non avec Smotrich – et le Premier ministre de retour à son poste ne sera plus en mesure de refuser à l’inapte » Ben Gvir une place à la table du cabinet. Ben Gvir avait attiré l’attention du pays pour la première fois dans une interview diffusée à la télévision quand il avait 19 ans, au mois d’octobre 1995, quelques semaines avant l’assassinat de Yitzhak Rabin, quand il avait brandi le sigle Cadillac arraché sur la voiture du Premier ministre et qu’il avait déclaré On a accédé à sa voiture ; on accèdera aussi à lui ». Avec cette élection, Ben Gvir accède à Israël et il est en route, potentiellement, pour obtenir Israël Diriger un ministère n’est pas l’objectif ultime des ambitions de Ben Gvir, c’est une certitude. Cette fonction ministérielle serait néanmoins le lieu privilégié d’où il pourrait commencer à remodeler Israël selon sa vision kahaniste incendiaire, une vision où Israël ne serait plus un pays démocratique ni authentiquement juif L’annexion de territoires assortie du refus d’octroyer aux résidents arabes le droit de vote. Ou l’exercice de la pleine souveraineté » sur le mont du Temple, la levée du drapeau israélien sur le site et la suppression de toutes les autorités islamiques du Waqf qui cherchent à nuire aux Juifs ». L’avancée des agendas de ses alliés de Lehava et de Noam. La réforme » du système judiciaire pour mettre l’accent sur les valeurs juives au détriment des valeurs démocratiques. Et l’expulsion, bien sûr, des Arabes israéliens traîtres ». Attention !
Pourquoi Symphorien ? À un ami comédien qui me posait la question, j’ai répondu parce que Le Cid a déjà été fait », badine Pierre Huet. L’idée, qui vient des producteurs de la pièce créée au théâtre du Vieux-Terrebonne, de transporter au théâtre cette comédie télévisuelle populaire des années 1970, peut surprendre. Mais quand la commande est arrivée, les deux coauteurs sont allés revoir les épisodes disponibles afin de vérifier si cette oeuvre du passé résistait au temps, et ils ont constaté que ses personnages étaient très forts ». Et puisque de grands interprètes les incarnaient au réseau TVA, ils sont restés dans la mémoire des gens, explique Louis Saïa. Janine Sutto et Jean-Louis Millette y ont notamment créé des compositions marquantes. Les personnages étaient même plus forts que l’intrigue à l’époque, je pense. Évidemment, il fallait un peu refaire l’histoire. Dans le sens où on a toujours tendance à embellir les choses du passé. Notre travail a été de donner ce dont les gens se souviennent, comme ils s’en souviennent. » Cette résurrection va-t-elle être un trip de nostalgie pour un certain public ? Au contraire, le tandem a décidé d’emblée que la pièce devait vivre par elle-même, sans qu’il soit nécessaire d’avoir connu la sitcom de Marcel Gamache au préalable. J’espère que mes filles, qui ont 30 et 27 ans, pourront la voir et s’amuser, dit Huet. Je pense qu’avec notre pièce, on arrive avec quelque chose de “symphorienesque”, mais qui est de 2022 — je viens sûrement d’inventer un mot. » Selon son comparse, si Symphorien tient encore la route, c’est aussi parce qu’il reprend un vieux principe de comédie, celui du “petit” ». Louis Saïa cite ainsi la commedia dell’arte ou les valets débrouillards chez Molière. On se met toujours du bord du petit. On rit du bourgeois gentilhomme parce que c’est le serviteur qui rit de lui. » J’espère que mes filles, qui ont 30 et 27 ans, pourront la voir et s’amuser. Je pense qu’avec notre pièce, on arrive avec quelque chose de “symphorienesque”, mais qui est de 2022 — je viens sûrement d’inventer un mot. — Pierre Huet Pour verser dans la sociologie, on pourrait voir en Symphorien, ce concierge père de 14 enfants, une représentation de l’homme québécois d’une certaine époque, qui a de la misère à arriver, qui a des bosstough ». Sa patronne Madame Sylvain abusait beaucoup de lui dans la série ; la notion de hiérarchie existait beaucoup plus à l’époque », reprend le coauteur des Voisins et d’Appelez-moi Stéphane, qui effectue ici un retour à l’écriture scénique. Si leur but est avant tout de faire rire, Louis Saïa croit que leur pièce peut rejoindre encore les préoccupations des gagne-petit, qui ont du mal à joindre les deux bouts en ce moment. La vérité de l’homme ordinaire » D’autant plus que l’adaptation théâtrale situe le récit l’année où la série a terminé sa diffusion, en 1982. Un contexte pas si différent Cette année-là , l’inflation était galopante au Québec et au Canada. Donc on fait des références avec maintenant. » De plus, l’histoire est sise dans une maison de chambres, un type d’habitation en augmentation avec la crise du logement, selon Saïa, qui en a vu récemment ouvrir quelques nouvelles dans son quartier. Moi, ce qui m’a frappé dans les épisodes, c’est que Symphorien correspondait à quelque chose qui est de plus en plus fort aujourd’hui la vérité de l’homme ordinaire, dit Pierre Huet. De par son intégrité, il fait sortir le bon côté des autres personnages. Moi, je dis qu’il est un mélange de Gaston Lagaffe, parce qu’on le blâmait toujours — il y a une phrase qui revient souvent “c’est la faute à Symphorien” —, et du personnage de Chaplin, à cause de son intégrité profonde. Le méchant, ce n’est pas un grand secret, c’est la belle-mère de Symphorien, qui est vraiment un personnage exécrable. Symphorien, dans l’arc de notre pièce, finit par faire ressortir les bons côtés de la pimbêche qu’est Mlle L’Espérance. » Est-ce donc à dire que la pièce sera un peu misogyne ? Ils s’empressent de réfuter. Vous faites bien de poser la question parce que ça me permet de parler de Marcel Gamache, réplique l’ancien rédacteur en chef de Croc. Avant de regarder les vieux épisodes, on se demandait est-ce qu’on va tomber sur des blagues sexistes, homophobes, racistes ? Et non. Si on n’a pas eu à faire le ménage des écuries d’Augias, c’est que, comparativement à d’autres séries de l’époque, même américaines, il n’y avait pas cette méchanceté profonde. Je concède que le personnage de la belle-mère est un bel exemple de tête à claques. Mais non, les femmes sont fortes chez Symphorien — même parfois, pour lui, trop fortes. J’attends avec un grand sourire quiconque trouvera là du sexisme, honnêtement. » Photo Marie-France Coallier Le Devoir La distribution est composée d’interprètes qui sont des comiques naturels et qui ont tous une propension facile à créer», dont François Chénier dans le rôle vedette, créé par Gilles Latulippe. Les auteurs ont fait un tri » des éléments dont ils jugeaient qu’ils avaient vieilli. Les blagues de Newfies d’Éphrem ne sont évidemment plus de mise. Quant à Mademoiselle L’Espérance nouvelle version incarnée par Nathalie Mallette, Louis Saïa fait une analogie audacieuse. Moi je dirais, au lieu d’être une vieille fille, c’est un peu comme le personnage de Blanche dans Un tramway nommé Désir, mais comique [les deux auteurs s’esclaffent]. Elle fantasme beaucoup. » Al Capone Le duo s’est donc inspiré de l’univers de Marcel Gamache pour imaginer un récit inédit. On a essayé de tirer l’essence des personnages, pas de faire un pastiche, précise Saïa. Donc, on reconnaît les personnages, sans que ce soit les mêmes que les originaux. On ne voulait pas faire une copie, ce n’est pas intéressant. » La distribution est composée d’interprètes qui sont des comiques naturels et qui ont tous une propension facile à créer », ajoute celui qui signe aussi la mise en scène, en collaboration avec Pierre Séguin. Avec François Chénier dans le rôle créé par Gilles Latulippe et, notamment, Patrice Coquereau en Oscar, le croque-mort. S’il existe des similarités, dont physiques, avec la distribution originelle, à cause de leur créativité, ils nous amènent ailleurs ». Je pense qu’on a fait une intrigue forte, ajoute Huet. Je suis certain que ça n’a pas l’air d’un épisode de télé enflé sur une heure et demie. C’est là où l’expérience de Louis en théâtre a été extrêmement utile. Et en sitcom, il y a ce qu’on appelle “remettre les meters à zéro” on repart toujours l’intrigue au début. Alors, si Symphorien redevenait une série télé, notre épisode n’existerait pas parce qu’il se passe des choses trop fondamentales dans l’intrigue. Par exemple, l’éternelle histoire non amoureuse entre Berthe L’Espérance et Oscar Bellemare, nous, on l’amène quelque part. On résout des choses. » Une histoire qu’ils ne veulent pas trop révéler, mais où le passage d’Al Capone dans la pension, à l’époque où celle-ci était un bordel, devient un élément charnière… Si Symphorien était du burlesque, élaboré beaucoup à partir de canevas » par les comédiens, qui improvisaient des répliques, il n’y a rien d’improvisé dans la pièce, où chaque ligne a été très travaillée. Louis est très fort en dramaturgie. Et j’ose penser que je suis un amoureux des mots, l’écriture est ma passion, dans toutes ses variations, depuis 50 ans. Donc, le mix entre nos deux talents, c’est pas si mal. » D’ailleurs, le tandem a déjà une autre pièce en gestation. Pierre Huet s’étonnait récemment que quelqu’un l’ait présenté comme auteur de chansons et dramaturge ». J’ai bientôt 73 ans et pour la première fois, me voilà rendu dramaturge ! J’y ai éprouvé un grand plaisir et je le dois à ce monsieur ici. » À voir en vidéo
J’ai eu l’impression d’être entouré de chaleur… C’était une onde bienfaisante… Il était comme collé à ma peau… Je me sentais baignée de joie et d’amour… » Certes, les variations sont multiples, mais le sens global exprimé demeure fondamentalement le même. Des personnes rationnelles témoignent de l’inouï, des signes des défunts, un contact sensible, réel, avec leurs proches décédés. Dans tous les cas, il s’agit d’une expérience spontanée, survenue sans l’intermédiaire d’un médium et le plus souvent dans les premiers jours ou semaines après le décès. Cette expérience indéfinissable porte un nom VSCD, vécu subjectif de contact avec un défunt », ou encore CAD pour communication avec les défunts ». Des termes qui, pour beaucoup de sceptiques, appartiennent au domaine des impressions, voire des affabulations mais qui, pour ceux qui portent témoignage, soulagent. Car nommer cette expérience est déjà la reconnaître. Des signes des défunts qui ne trompent pas De nombreuses personnes ont ainsi des contacts avec des défunts sans passer par des médiums. Ce sont des personnes que l’on pourrait qualifier de normales » et qui ne se savent douées d’aucun don paranormal. Toutes évoquent pourtant des VSCD qu’il est possible de classer en une brève typologie. Les VSCD les plus courants sont d’ordre sensitif évocation d’une sensation inédite “d’enveloppement d’amour” et de chaleur intense, un sentiment de paix et de joie infini, tactile on se sent touché par une présence qui parfois peut refaire un geste familier du défunt, symbolique comme les papillons, les oiseaux ou les arcs-en-ciel, physique une lumière ou un appareil électrique qui s’allume ou s’éteint, une montre qui s’arrête définitivement à l’heure du décès, visuel vision partielle ou complète du défunt, olfactif une odeur évoquant le défunt. Le VSCD peut survenir aussi dans un rêve où le défunt transmet un message ou encore une communication avant l’annonce du décès. Un exemple frappant a ainsi été rapporté à plusieurs reprises celui des dessins d’enfants ayant vécu en camps de concentration. Alors que ces dessins ont été retrouvés dans des lieux où la mort était omniprésente, on observe sur plusieurs la présence de papillons. La symbolique prend une dimension encore plus forte si l’on se souvient que, dans la mythologie grecque, l’âme acquiert des ailes de papillon. Ainsi elle peut manifester son amour de différentes manières… Sur le même sujet Nos proches nous parlent, apprenons à les entendre, l’interview de Valérie Seguin Le jour où j’ai commencé à communiquer avec les morts Témoignages ils ont reçu un message de leur défunt, ils racontent Une passeuse d’âmes nous explique comment décrypter les signes des défunts Des chiffres parlants… Mais peu de recherches sur les signes des défunts L’expérience du vécu subjectif de contact avec un défunt » ne serait pas si rare. 25% des Européens et 20 à 44% des Américains déclarent l’avoir éprouvée. Pour l’Europe, une large enquête a été menée dans 13 pays. Elle porte sur les domaines de la télépathie, de la clairvoyance et du contact avec les morts. Sur ce dernier point, les individus sondés devaient répondre à la question Avez-vous déjà eu l’impression d’être réellement en contact avec une personne décédée ? De grandes différences par pays apparaissent, puisque les réponses positives varient entre 9% et 41% des sondés. l’Islande en tête avec 41%, puis l’Italie avec 34%, l’Allemagne de l’Ouest 28%, la Grande-Bretagne 26%, la France 24 %, la Belgique 18%, l’Irlande et l’Espagne 16%, la Finlande et la Suède 14%, la Hollande 12%, le Danemark 10% et la Norvège 9%. En résumé, il ressort en moyenne qu’un quart des Européens reconnaît avoir eu un contact direct avec un être décédé. Pour les États-Unis, les estimations, prudentes, annoncent 20% de réponses positives à la question. Mais certaines estimations avancent un pourcentage beaucoup plus élevé, notamment chez les parents et les enfants en deuil, les veufs et veuves. Malgré ces chiffres élevés, nous n’en sommes encore qu’aux balbutiements de la recherche dans le domaine. A ce jour, il n’existe aucune équipe de chercheurs qui répertorient, de façon systématique, les récits de VSCD, en écartant ce qui est de l’ordre du psychiatrique hallucinations, délires d’interprétations etc. pour ne s’en tenir qu’à des faits tangibles. Les voies d’investigation sont désormais ouvertes… » constate le psychiatre français Christophe Fauré, spécialiste de la fin de vie et du deuil. À écouter Anne Tuffigo, médium, dialogue avec les défunts et décrypte leurs signes Podcast “La mort peut être un cadeau”. Des signes des défunts racontés par des proches Depuis que je m’intéresse à ce sujet, les langues se délient, plusieurs personnes me parlent spontanément d’expériences comparables. Pour n’en citer que quelques-unes, trois personnes m’ont raconté avoir reçu la visite d’un défunt ne sachant pas qu’il était mort. L’une a éprouvé une forte sensation de présence du défunt auprès d’elle. La seconde a senti un souffle qui la bousculait et a spontanément pensé au défunt. La troisième personne dormait et a eu l’intuition du décès dans un rêve. Toutes trois se trouvaient à des centaines de kilomètres du lieu du décès. Sophie, la compagne d’un ami récemment décédé, me confie que le matin des funérailles, un oiseau a cogné à deux ou trois reprises à sa fenêtre à coups de bec. Elle l’a pris comme un signe. Quelques jours plus tard, alors qu’elle se reposait, elle a cette fois fortement ressenti la présence physique de son compagnon dans son lit pendant environ cinq bonnes minutes, comme si, dans un puissant enveloppement d’amour, il la tenait dans ses bras. Ce fut tellement intense, me dit-elle, que j’étais persuadée qu’il était là . Puis j’ai senti qu’il se détachait de moi. Et à ce moment-là , je me suis tout de suite retournée pour voir si cette “présence” était là physiquement. Les jours suivants, j’étais pressée d’aller me coucher car j’avais l’espoir que cette expérience se renouvellerait, mais cela ne s’est jamais reproduit. » Lire aussi Depuis un an, je suis en contact avec des défunts PublicitéIls passeraient aussi par les ondes et le végétal… J’apprends aussi que lors des funérailles de la mère d’une connaissance, le téléphone de la meilleure amie de la défunte a sonné. L’écran affichait le numéro de la personne décédée. Néanmoins nul ne se trouvait au bout du fil et après vérification, personne n’avait utilisé le téléphone de la défunte. Troublant non ? D’autant plus que cette connaissance est plutôt réfractaire à ces sujets. Ce phénomène téléphonique figure parmi les études réalisées sur les VSCD. Autre signe assez surprenant encore, perçu à travers le végétal deux personnes m’ont rapporté un témoignage similaire. L’une d’entre elles a vu la plante que lui avait offerte son frère décédé refleurir le lendemain de son décès, la plante était pourtant morte et ne recevait aucun soin depuis des mois. Elle n’a jamais refleuri ensuite… À lire Les morts nous entendent-ils ? Peut-on communiquer avec eux ? Une médium nous éclaire sur le sujet ! Au-delà du cercle des intimes Au départ, le pourcentage relevé par les études d’une personne sur quatre ayant reçu ainsi un signe d’un défunt, m’a paru incroyable. Mais je me suis vite aperçue qu’il suffisait que je parle de ma propre expérience de VSCD, ressentie lors du décès de mon père phénomène qui a duré 3 jours et demi !, pour que d’autres que moi osent à leur tour en parler. La plupart des gens craignent tout simplement de passer pour des illuminés ! En attendant plus de confirmations scientifiques de ces phénomènes, le partage d’expérience demeure une manière d’en attester. Sans cela, combien de fois ne passerait-on pas à coté de ces phénomènes, sans savoir que c’est peut-être notre cher défunt qui nous envoie un signe… À moins que nous ne préférions qualifier tout cela de hasards »… À lire Valérie Seguin, est l’auteure du film “Et si la mort n’existait pas” visible sur Youtube et du livre “Les trois jours et demi après la mort de mon père” Editions Les Arènes, 2015, un témoignage enquête aux frontières de la mort.
il s en passe des choses dans ma cité