đŸżïž Que Faire Quand Accident Dans Un Bus

Pourquoifaudrait-il choisir entre scooter et jet-ski ? DĂ©sormais avec ce deux-roues rĂ©volutionnaire c'est terminĂ©. Laccident d'un bus dans le nord de l'Italie, qui transportait de jeunes Hongrois, a fait 16 morts et une trentaine de blessĂ©s, vendredi 20 janvier Ă  VĂ©rone. MalgrĂ©toutes ces actions, si la personne persiste dans son agressivitĂ©, il est inutile de s’exposer : il faut expliquer Ă  l’interlocuteur qu’il est nĂ©cessaire de recourir Ă  un collĂšgue qui peut aider Ă  rĂ©gler le fond du litige. Souvent, l’arrivĂ©e d’une tierce personne permet de faire changer le comportement et de mettre un terme Ă  l’agressivitĂ©. L accident a eu lieu dans la rue de Vaugirard, dans le 15 e arrondissement de Paris . Ce mardi, comme l'indique Le Parisien, un bus Ă©lectrique de la ville de Paris s'est encastrĂ© dans la Lebus dans lequel vous avez effectuĂ© votre trajet est un transporteur dĂ©biteur d'une obligation de transport qui est une obligation de rĂ©sultat en d'autres termes vous deviez Ilne reste plus rien du bus, complĂštement carbonisĂ©. Ce lundi, en fin de matinĂ©e, un feu s’est dĂ©clarĂ© dans un bus transportant 31 enfants et quatre accompagnateurs alors qu’il roulait Unbus et un TER sont entrĂ©s en collision Ă  Millas, dans les PyrĂ©nĂ©es-Orientales, le 14 dĂ©cembre 2017. (MATTHIEU FERRI / RADIO FRANCE) Le vĂ©hicule a Ă©tĂ© percutĂ© Ă  l'arriĂšre par le train Commentun accident de bus horrible a changĂ© la vie de Frida Kahlo. Ezra Gilbert. 2431. 17592. 183. NĂ©e hors de Mexico en 1907, Frida Kahlo a contractĂ© la polio Ă  l'Ăąge de six ans. La maladie a paralysĂ© sa jambe droite, qui est devenue plus courte que sa gauche et lui a fait perdre la tĂȘte. Sa longue convalescence, ainsi que l JeniferlĂ©gĂšrement blessĂ©e dans l'accident de son van qui a fait un mort L'Ă©quipe de la chanteuse a percutĂ© tĂŽt ce lundi matin une voiture garĂ©e sur le bord de l'A1 dans l'Oise. ILLUSTRATION. Mardimatin vers 8h45, un bus des Tec a dĂ©viĂ© de sa trajectoire et a percutĂ© une camionnette qui roulait en sens inverse. Un Jodoignois de 52 ans est dĂ©cĂ©dĂ© sur le coup. On dĂ©nombre aussi Unbus transportant des Ă©coliers de retour d'une classe de neige s'est encastrĂ© mardi soir dans la paroi d'un tunnel en Suisse. 22 enfants et 6 adultes ont pĂ©ri dans l'accident. Un accident a eu lieu Ă  l’intersection entre l’avenue Georges-Guynemer et la rue Guillaumet mercredi 24 aoĂ»t, vers 16h30. Les sapeurs-pompiers de Marck se sont rendus sur place. Il n’y a Jai toujours dĂ©testĂ© me regarder dans un miroir ! Mon image me perturbe. Dans le reflet je vois cette personne mi-homme mi-enfant qui refuse de grandir ! Je vois des rides qui apparaissent, et des cheveux qui disparaissent et ça me rappelle que rien n’est Ă©ternel ! Dans le reflet je vois aussi des bourrelets et ça me rappelle que je n’aurais pas dĂ» Unaccident de car scolaire s’est dĂ©roulĂ© lundi 27 septembre 2021 dans la matinĂ©e peu avant 7h30 dans le dĂ©partement des Vosges, a Pourjustifier de l’accident, il est recommandĂ© de se faire connaĂźtre auprĂšs du chauffeur afin qu’il consigne l’accident auprĂšs de son employeur, et Ă©ventuellement signaler l’incident directement auprĂšs de la compagnie de transport concernĂ©e. J71wE. Lorsqu’un accident survient pendant les temps scolaires et qu’un Ă©lĂšve est blessĂ©, se pose immĂ©diatement la question du responsable. Et cette interrogation juridique, qui pourrait de prime abord sembler simple, est en rĂ©alitĂ© plus ardue qu’il n’y paraĂźt. S’entremĂȘlent en effet plusieurs dispositifs de responsabilitĂ©s publics ou privĂ©s, selon qu’il s’agisse de la faute personnelle d’un ou plusieurs membres de l’équipe scolaire caractĂ©risant un dĂ©faut de surveillance I ou d’une carence d’organisation plus globale de l’établissement II. Quant Ă  la faute de l’élĂšve III, elle ne sera que rarement prise en compte pour exonĂ©rer les potentiels responsables, notamment lorsqu’il s’agit d’un enfant en bas-Ăąge. I. Le dĂ©faut de surveillance. A Les Ă©lĂ©ments caractĂ©ristiques d’un dĂ©faut de surveillance. L’article D321-12 du Code de l’Education dispose que La surveillance des Ă©lĂšves durant les heures d’activitĂ© scolaire doit ĂȘtre continue et leur sĂ©curitĂ© doit ĂȘtre constamment assurĂ©e en tenant compte de l’état de la distribution des locaux et du matĂ©riel scolaires et de la nature des activitĂ©s proposĂ©es ». La circulaire n°97-178 du 18 septembre 1997 prĂ©cise dans son prĂ©ambule que L’institution scolaire assume la responsabilitĂ© des Ă©lĂšves qui lui sont confiĂ©s. Elle doit veiller Ă  ce que les Ă©lĂšves ne soient pas exposĂ©s Ă  subir des dommages et n’en causent pas Ă  autrui. [
] En cas d’accident, la responsabilitĂ© de l’institution scolaire risque d’ĂȘtre engagĂ©e tant que les Ă©lĂšves sont placĂ©s sous sa garde. Il en rĂ©sulte une obligation de surveillance qui ne se limite pas Ă  l’enceinte scolaire. Elle vaut pour l’ensemble des activitĂ©s prises en charge par l’école qu’elles soient obligatoires ou facultatives et en quelque lieu qu’elles se dĂ©roulent ». Le § I. 1. de ladite circulaire Ă©nonce que L’obligation de surveillance doit ĂȘtre exercĂ©e de maniĂšre effective et vigilante pendant la totalitĂ© du temps scolaire, c’est-Ă -dire pendant toute la durĂ©e au cours de laquelle l’élĂšve est confiĂ© Ă  l’institution scolaire. La surveillance est continue quelle que soit l’activitĂ© effectuĂ©e et le lieu oĂč elle s’exerce. Ce service de surveillance s’exerce partout oĂč les Ă©lĂšves ont accĂšs, que ce soit Ă  l’intĂ©rieur ou Ă  l’extĂ©rieur des locaux scolaires, dans les cours de rĂ©crĂ©ation, les aires de jeux et autres lieux d’accueil. Leur sĂ©curitĂ© est constamment assurĂ©e soit par les enseignants, soit par des intervenants extĂ©rieurs lorsqu’un groupe d’élĂšves leur est confiĂ© aprĂšs que les maĂźtres ont pris toutes les mesures garantissant la sĂ©curitĂ© de leurs Ă©lĂšves
 ». Il appert donc que la rĂ©glementation met en place une obligation de surveillance a priori assez lourde et complĂšte qui a vocation Ă  s’appliquer continĂ»ment, pendant tout le temps scolaire enseignements, rĂ©crĂ©ations, cantine etc., Ă  l’intĂ©rieur comme Ă  l’extĂ©rieur de l’établissement, notamment donc en cas de sorties scolaires. Cela Ă©tant, en pratique, il s’avĂšre que les juges sont beaucoup moins sĂ©vĂšres qu’il pourrait y paraĂźtre, se montrant gĂ©nĂ©ralement peu enclins Ă  sanctionner un dĂ©faut de surveillance. En effet, plusieurs critĂšres relatifs Ă  la caractĂ©risation de la faute de l’enseignant sont cumulativement requis. La faute devra tout d’abord ĂȘtre particuliĂšrement grossiĂšre. Ensuite elle sera Ă©valuĂ©e en fonction d’une pluralitĂ© de critĂšres non exhaustifs comme le type d’activitĂ©, l’ñge des enfants, leur Ă©tat de santĂ©, le nombre de surveillants prĂ©sents au moment des faits etc. A titre d’illustrations, la mise en place par un professeur d’éducation physique d’un jeu de combat sans aucun Ă©quipement adĂ©quat Civ. 2e, 3 juill. 2003, n° Bull. civ. II, n°230, la chute d’une jeune fille de quinze ans, pendant un exercice Ă  la poutre durant un cours d’éducation physique sans tapis de protection Civ. 2e, 5 novembre 1998, 96-16662 ou la prĂ©sence d’un rouleau de flotteurs au bord d’une piscine prĂ©sentant un danger certain pour les Ă©lĂšves en cours de natation sans que l’instituteur ne s’en prĂ©occupe Civ. 2e, 23 oct. 2003, n° D. 2004. 728, note Petit et Dagorne-Labbe peuvent engager la responsabilitĂ© de l’Etat. A l’inverse, ne commet pas une faute l’instituteur qui n’a pas exercĂ© une surveillance constante sur chacun de ses Ă©lĂšves, au cours d’une randonnĂ©e pĂ©destre ayant conduit Ă  un accident, compte tenu de la nature de la randonnĂ©e, de l’ñge des enfants et de leur nombre Civ. 1re, 7 mars 1989, Bull. civ. I, no 116. Enfin, elle devra ĂȘtre directement imputable Ă  l’action, l’inertie ou l’imprudence d’un ou plusieurs surveillants en particulier et non liĂ©e Ă  la structuration du service de surveillance dans sa globalitĂ© nombre de surveillants insuffisant, mauvaises gestion ou affectation etc.. Dans cette hypothĂšse, il s’agirait alors d’un dĂ©faut d’organisation du service. B L’entitĂ© responsable. Aux termes de l’article L 911-4 du Code de l’Education, Dans tous les cas oĂč la responsabilitĂ© des membres de l’enseignement public se trouve engagĂ©e Ă  la suite ou Ă  l’occasion d’un fait dommageable commis, soit par les Ă©lĂšves ou les Ă©tudiants qui leur sont confiĂ©s Ă  raison de leurs fonctions, soit au dĂ©triment de ces Ă©lĂšves ou de ces Ă©tudiants dans les mĂȘmes conditions, la responsabilitĂ© de l’Etat est substituĂ©e Ă  celle desdits membres de l’enseignement qui ne peuvent jamais ĂȘtre mis en cause devant les tribunaux civils par la victime ou ses reprĂ©sentants. Il en est ainsi toutes les fois que, pendant la scolaritĂ© ou en dehors de la scolaritĂ©, dans un but d’enseignement ou d’éducation physique, non interdit par les rĂšglements, les Ă©lĂšves et les Ă©tudiants confiĂ©s ainsi aux membres de l’enseignement public se trouvent sous la surveillance de ces derniers. L’action rĂ©cursoire peut ĂȘtre exercĂ©e par l’Etat soit contre le membre de l’enseignement public, soit contre les tiers, conformĂ©ment au droit commun ». GĂ©nĂ©ralement, dans le cadre d’un dĂ©faut de surveillance, c’est donc la responsabilitĂ© de l’Etat en la personne du PrĂ©fet du dĂ©partement, substituĂ©e Ă  celle des instituteurs et surveillants, qui doit ĂȘtre recherchĂ©e. Ce sont alors les tribunaux civils, en l’occurrence les Tribunaux de Grande Instance, qui doivent ĂȘtre saisis. Dans le cas oĂč l’Etat est finalement condamnĂ©, il dispose d’une action dite rĂ©cursoire » devant les tribunaux administratifs qui lui permet de se retourner ensuite contre l’enseignant ou le surveillant personnellement fautif. Il pourra ainsi rĂ©clamer la restitution de l’indemnisation qu’il aura avancĂ©e pour son compte. Si ces dispositions sont applicables par principe, quelques exceptions notables subsistent. La premiĂšre, lorsque l’accident a lieu pendant le temps du dĂ©jeuner. En effet, par dĂ©rogation aux dispositions du Code de l’Education, l’article 5 de la Circulaire n°97-178 du 18 septembre 1997 prĂ©cise Pendant le service de cantine scolaire [
] les personnes chargĂ©es de la surveillance des Ă©lĂšves peuvent ĂȘtre des agents communaux ; dans ce cas [
] les directeurs d’école et les enseignants n’ont donc de responsabilitĂ© Ă  assumer en matiĂšre de surveillance que s’ils ont acceptĂ© cette mission que la commune leur aura proposĂ©e ». Ainsi, dans cette hypothĂšse, il faudra rechercher si l’établissement a passĂ© contrat ou non avec la Mairie pour qu’elle organise les services de cantine. Dans l’affirmative, c’est de la commune, et non l’Etat, qui devra ĂȘtre mise en cause. Dans le cas contraire, ce sont les dispositions de l’article L 911-4 qui s’appliqueront et c’est donc la responsabilitĂ© de l’Etat, comme de coutume, qui devra ĂȘtre recherchĂ©e. Par ailleurs, si l’accident survient dans un Ă©tablissement dit d’enseignement technique, Ă  savoir notamment les collĂšges et lycĂ©e professionnels, l’affaire doit ĂȘtre portĂ©e devant le Tribunal des Affaires de SĂ©curitĂ© Sociale territorialement compĂ©tent, et non devant le Tribunal de Grande Instance, en vertu de l’article 412-8-2 alinĂ©a 2 du Code de SĂ©curitĂ© Sociale. Les temps passĂ©s dans l’établissement, y compris les enseignements gĂ©nĂ©raux, sont en effet alors assimilĂ©s Ă  des temps professionnels et non Ă  des temps scolaires. A noter enfin que l’action engagĂ©e sur le fondement du dĂ©faut de surveillance est enfermĂ©e dans un dĂ©lai de prescription abrĂ©gĂ©e de 3 ans Ă  compter du jour du dommage, ce dĂ©lai Ă©tant suspendu tant que la victime est mineure. II. Le dĂ©faut d’organisation du service public. A Les Ă©lĂ©ments caractĂ©ristiques d’une carence dans l’organisation du service public. Contrairement au dĂ©faut de surveillance qui trouve sa source dans une attitude fautive d’un enseignant, le manque d’organisation du service rĂ©sulte d’une carence organisationnelle globale de l’établissement. D’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale, il s’agit d’un dĂ©ficit de moyens humains ou matĂ©riels, voire d’une mauvaise rĂ©partition desdits moyens. Le dĂ©faut d’organisation est notamment retenu lorsqu’un seul agent municipal Ă©tait chargĂ© de la surveillance de cinquante enfants en maternelle Ă  l’heure du dĂ©jeuner CAA Lyon, 25 mai 1989, quand deux agents doivent surveiller 118 Ă©lĂšves pendant la cantine TA de Melun, 12 juin 2008, req. n°0502600-6 ou lorsque les allĂ©es et venues des enfants au sein d’un Ă©tablissement n’étaient pas surveillĂ©es CAA Versailles, 21 dĂ©cembre 2006. Si le dĂ©faut de surveillance est retenu avec parcimonie par les magistrats, la carence d’organisation du service public a vocation Ă  prospĂ©rer plus frĂ©quemment. Le rapport d’incident, contresignĂ© notamment par l’établissement, est souvent un Ă©lĂ©ment essentiel dans la caractĂ©risation du dĂ©faut d’organisation. B L’entitĂ© responsable. La compĂ©tence du juge judiciaire est Ă©cartĂ©e lorsque le prĂ©judice subi est indĂ©pendant du fait de l’agent. Ainsi, en cas de dĂ©faut d’organisation du service public, c’est l’administration en la personne du Recteur d’acadĂ©mie qui sera responsable. C’est alors le Tribunal administratif territorialement compĂ©tent qui doit ĂȘtre saisi. III. La faute de l’élĂšve. Principe classique du droit, la faute de la victime peut constituer une cause d’attĂ©nuation voire d’exonĂ©ration de responsabilitĂ© de l’auteur. Outre un acte positif, la nĂ©gligence ou l’imprudence coupables peuvent conduire les juges Ă  opĂ©rer a minima un partage de responsabilitĂ© entre l’administration et l’administrĂ© CE, 10 mars 1978, n° 04454, CE, 27 juin 1990, n° 22873 ; CAA Bordeaux, 3e ch., 4 mars 2008, n° 06BX01168
. Ainsi, il est envisageable que, dans l’hypothĂšse oĂč un Ă©lĂšve a dĂ©libĂ©rĂ©ment manquĂ© de vigilance, une ventilation des responsabilitĂ©s soit opĂ©rĂ©e par les magistrats. Toutefois, la faute, mĂȘme grossiĂšre, ne pourra qu’ĂȘtre difficilement invoquĂ©e par l’administration dans le cas d’enfants en bas-Ăąge, compte tenu de leurs faibles capacitĂ©s de conscience et de discernement CA Grenoble, 2Ăšme chambre civile, 12 mai 2009, n° 07/01901. Un jugement fort instructif a ainsi Ă©tĂ© rendu par le Tribunal administratif de MELUN TA de Melun 12 juin 2008 req. n°0502600-6 Monsieur ou Madame C c/commune de La FertĂ©-sous-Jouarre Si ladite commune soutient en outre que l’enfant a commis une imprudence en escaladant ce grillage, malgrĂ© les interdictions rĂ©pĂ©tĂ©es du personnel de surveillance de l’école, constitutive d’une faute de nature Ă  l’exonĂ©rer de sa responsabilitĂ©, une telle faute, eu Ă©gard Ă  la qualitĂ© de la victime, seulement ĂągĂ©e de cinq ans, n’est de nature Ă  exonĂ©rer la commune de la FertĂ©-sous-Jouarre de sa responsabilitĂ© qu’à concurrence d’un dixiĂšme des consĂ©quences dommageables de cet accident. » Par SĂ©verine Burel - Mis Ă  jour le 10 dĂ©cembre 2020 . Qu’est-ce qu’un accident de trajet ? Quelle indemnisation ? Comment prouver votre bonne foi ? Que dit la loi ? Tout salariĂ© peut ĂȘtre victime d’un accident sur le chemin qui le conduit au travail ou le ramĂšne chez lui aprĂšs avoir quittĂ© son lieu de travail. Un accident peut aussi survenir sur le chemin de la cantine, du restaurant d’entreprise ou du lieu habituel de restauration C’est la dĂ©finition de l’accident de trajet en savoir plus. Cependant, tout n’est pas aussi simple qu’il n’y paraĂźt. Que recouvre exactement la notion de trajet entre le domicile du salariĂ© et son lieu de travail, entre son lieu de travail et son lieu de restauration ? Suffit-il de dĂ©clarer l’accident de trajet ou appartient-il au salariĂ© de faire la preuve que les circonstances de son accident sont Ă  mĂȘme de qualifier ce dernier en accident de trajet ? Quelle est la diffĂ©rence entre accident du travail et du trajet ? Comment votre accident de trajet sera-t-il pris en charge ? Comment serez-vous indemnisĂ© ? Quel impact aura-t-il sur votre salaire ? Ce sont toutes ces questions que nous allons aborder. Si vous voulez en savoir plus sur l’accident de trajet, continuez la lecture de cette page. Sommaire L’accident de trajet dĂ©finition et lieux pris en compte Pour un accident de trajet domicile-travail De quoi s’agit-il ? L’accident de trajet entre votre lieu de travail et votre lieu de restauration La diffĂ©rence entre l’accident de trajet et l’accident de travail Comment prouver votre accident en allant au travail ? Comment faire une dĂ©claration accident de trajet ? Quelle est l’indemnisation lors d’un accident de trajet ? L’accident de trajet dĂ©finition et lieux pris en compte DĂ©finir l’accident de trajet, c’est d’abord dĂ©finir le trajet de son point de dĂ©part Ă  son point d’arrivĂ©e. Cela peut concerner le fait de se rendre au travail, mais aussi les trajets effectuĂ©s pour se rendre sur son lieu de restauration. Pour un accident de trajet domicile-travail De quoi s’agit-il ? Par domicile, on entend lieu de rĂ©sidence. Cela peut ĂȘtre votre rĂ©sidence principale, votre rĂ©sidence secondaire si vous sĂ©journez de façon rĂ©guliĂšre ou tout autre lieu pourvu que ce soit un lieu habituel pour des raisons familiales. Le trajet entre ces lieux doit ĂȘtre effectuĂ© Ă  des heures compatibles avec vos horaires de travail en tenant compte de la durĂ©e du trajet et du moyen de transport utilisĂ©. La notion d’accident de trajet ne sera pas retenue si l’accident se produit plusieurs heures avant ou aprĂšs le travail. De plus, ce trajet doit ĂȘtre aussi habituel que possible. Il peut cependant comporter des dĂ©tours ou des interruptions Ă  condition que ceux-ci rĂ©pondent Ă  des nĂ©cessitĂ©s de la vie quotidienne comme dĂ©poser les enfants Ă  l’école, faire des courses alimentaires ou se rendre Ă  la station-service pour faire le plein d’essence. Par ailleurs, ce trajet n’est pas forcĂ©ment le plus direct s’il est motivĂ© par un rendez-vous de covoiturage rĂ©gulier. Ainsi sera qualifiĂ© d’accident de trajet tout accident survenant Ă  un horaire normal sur un itinĂ©raire normal au regard du travail du salariĂ© et de sa vie personnelle. On parle alors d’itinĂ©raire protĂ©gĂ© pour dĂ©signer le trajet au cours duquel un accident qui survient peut ĂȘtre considĂ©rĂ© comme un accident de trajet. C’est une notion que retiennent les tribunaux lorsqu’ils doivent statuer sur le fait qu’un accident soit reconnu de trajet ou non. Remarque La trĂšs grande variĂ©tĂ© des situations dans lesquelles se produisent les accidents que les tribunaux doivent dĂ©crĂ©ter de trajet ou non donne lieu Ă  une jurisprudence trĂšs abondante. Les dĂ©tours sont-ils autorisĂ©s ou non, les horaires sont-ils normaux ? En consĂ©quence de quoi il est difficile, voire impossible, de dresser la liste complĂšte des situations qui dĂ©terminent l’accident de trajet. L’accident de trajet entre votre lieu de travail et votre lieu de restauration Par lieu de restauration, on entend le restaurant, la cantine ou mĂȘme le domicile du salariĂ©. Pour ĂȘtre qualifiĂ© d’accident de trajet, plusieurs conditions sont nĂ©cessaires Il faut que l’accident se produise entre l’entreprise et le lieu oĂč le salariĂ© prend son repas Il faut que le lieu de restauration soit habituel sans pour autant ĂȘtre obligatoirement le mĂȘme chaque jour Il faut que le salariĂ© prenne son repas Ă  l’intĂ©rieur des heures de travail, pendant la pause dĂ©jeuner par exemple La diffĂ©rence entre l’accident de trajet et l’accident de travail Il est important de bien diffĂ©rencier l’accident de trajet et l’accident de travail. Le Code du travail rĂ©git les accidents du travail, tandis que l’accident de trajet concerne le Code de la SĂ©curitĂ© Sociale texte de loi. L’accident de travail se distingue de l’accident de trajet, tel que nous venons de le dĂ©finir, en ce qu’il survient lĂ  oĂč le travail habituel s’accomplit, c’est Ă  dire Ă  l’intĂ©rieur de l’enceinte de l’entreprise voir comment se dĂ©clare un accident de travail. Important Tout accident qui a lieu pendant un trajet alors que vous ĂȘtes en mission ou en formation est considĂ©rĂ© comme un accident du travail. Le salariĂ© bĂ©nĂ©ficie alors du dispositif et de l’indemnisation prĂ©vue en cas d’accident du travail en savoir plus. De mĂȘme que les accidents qui se produisent entre deux lieux de travail, du siĂšge de l’entreprise Ă  un chantier par exemple, sont toujours qualifiĂ©s d’accidents du travail. Si lors d’un trajet entre votre domicile et votre lieu de travail ou entre votre lieu de travail et votre lieu de restauration vous ĂȘtes victime d’un accident, il semble Ă©vident que vous ĂȘtes en situation d’accident de trajet. Pourtant le fait n’est pas si simple et vous pouvez devoir prĂ©senter des preuves. En principe, le caractĂšre professionnel de votre accident de trajet est reconnu sauf dans les 2 situations suivantes Votre employeur prouve que vous n’étiez pas sous son autoritĂ© au moment de l’accident L’Assurance Maladie prouve que vos lĂ©sions corporelles ont une origine autre que le seul fait de l’accident À ce stade, l’identification de tĂ©moins de l’accident est importante et les tĂ©moignages sont essentiels. Il ne faut pas oublier de les notifier sur la dĂ©claration d’accident de trajet. Si le trajet sur lequel l’accident est arrivĂ© est l’itinĂ©raire habituellement empruntĂ© et que l’accident est survenu Ă  un horaire compatible avec vos horaires de travail, vous bĂ©nĂ©ficiez de la prĂ©somption d’imputabilitĂ©. Alors le caractĂšre professionnel de votre accident de trajet est en principe reconnu. Si le trajet sur lequel est survenu l’accident a Ă©tĂ© interrompu ou dĂ©tournĂ© pour des motifs autres que ceux dĂ©finis par le trajet protĂ©gĂ© voir les dĂ©tails dans cette partie, comme par exemple vous arrĂȘter pour faire des courses ou pour visiter un ami, il vous revient d’apporter tout Ă©lĂ©ment de preuve permettant d’établir le lien entre votre accident et votre activitĂ© professionnelle. Rappelez-vous, vous pouvez ĂȘtre amenĂ© Ă  apporter des Ă©lĂ©ments de preuve pour justifier de la relation entre votre accident et votre activitĂ© professionnelle. Ce sera peut-ĂȘtre aussi Ă  vous de faire la preuve du lien entre vos lĂ©sions corporelles et l’accident. Dans les 24 heures suivant votre accident de trajet Dans tous les cas, en tout premier lieu et dans les 24 heures suivant l’accident, hors dimanche et jours fĂ©riĂ©s, vous devez informer ou faire informer votre employeur de ce qui vous est arrivĂ©. PrĂ©cisez-lui ou faites-lui prĂ©ciser le lieu, les circonstances, l’identitĂ© des tĂ©moins Ă©ventuels et du tiers responsable s’il existe, ainsi que vos constatations de dĂ©gĂąts. Dans le mĂȘme temps, vous devez consulter un mĂ©decin qui atteste des lĂ©sions subies et vous remet un certificat mĂ©dical initial d’ArrĂȘt de Travail/Maladie Professionnelle AT/MP. Le salariĂ© et l’employeur complĂštent conjointement les feuillets de la dĂ©claration d’accident Cerfa n°14463*02. La case “accident de trajet” doit bien ĂȘtre cochĂ©e. Vous devez renseigner ce document le plus prĂ©cisĂ©ment possible. Vous mentionnez objectivement les faits tels qu’ils se sont dĂ©roulĂ©s, nommez les tĂ©moins et vos premiĂšres constatations de blessures. Dans les 48 heures qui suivent l’accident de trajet, votre employeur est tenu de le dĂ©clarer Ă  l’Assurance Maladie. Cependant il peut arriver que votre employeur Ă©mette des rĂ©serves sur le fait que votre accident soit rĂ©ellement un accident de trajet. En cas de refus de votre employeur de le dĂ©clarer, vous pouvez le faire vous-mĂȘme auprĂšs de votre caisse d’assurance maladie. Votre employeur vous remet Ă©galement une feuille d’accident de travail ou de maladie. Ce document que vous devez conserver prĂ©cieusement vous assure la prise en charge Ă  100% de tous vos frais mĂ©dicaux en rapport avec l’accident de trajet dans les limites des tarifs de base de l’Assurance Maladie et sans avance de frais. Si votre accident n’est pas reconnu comme accident de trajet, vous devrez restituer la feuille d’accident de travail ou de maladie Ă  l’Assurance Maladie. De la mĂȘme façon, vous remettrez la feuille d’accident du travail ou de maladie Ă  votre caisse aprĂšs guĂ©rison ou consolidation, si des soins particuliers ne sont pas nĂ©cessaires, ou quand elle est entiĂšrement remplie. En rĂ©sumĂ© pour faire une dĂ©claration d’accident de trajet Informer l’employeur dĂšs que possible dans les 24 heures si possible Consulter un mĂ©decin et adresser le certificat initial dans les plus brefs dĂ©lais Ă  votre caisse d’assurance maladie RĂ©cupĂ©rer une feuille d’accident de travail ou de maladie auprĂšs de votre employeur ou Ă  dĂ©faut auprĂšs de l’Assurance Maladie RĂ©pondre Ă  toutes les demandes de complĂ©ment d’informations qui Ă©manent de votre employeur ou de la SĂ©curitĂ© sociale au sujet de votre accident en allant au travail Respecter les obligations de prĂ©sence au domicile en dehors de prescription mĂ©dicale, d’examens mĂ©dicaux ou de soins Se soumettre aux contrĂŽles demandĂ©s par la CPAM S’abstenir de toute activitĂ© non autorisĂ©e Ne pas sĂ©journer hors de son dĂ©partement sans accord prĂ©alable de sa caisse Il est trĂšs important que vous appliquiez ces dĂ©marches Ă  la lettre Quelle est l’indemnisation lors d’un accident de trajet ? La reconnaissance de votre accident de trajet vous ouvre droit en cas d’arrĂȘt de travail consĂ©cutif Ă  certaines indemnitĂ©s Des IndemnitĂ©s JournaliĂšres IJ versĂ©es par la SĂ©curitĂ© sociale en savoir plus sur les IJ CPAM Des indemnitĂ©s complĂ©mentaires versĂ©es par l’employeur si le maintien de salaire est inscrit dans la convention collective de l’entreprise Une indemnitĂ© spĂ©cifique en cas d’incapacitĂ© de travail Le mĂ©decin peut ĂȘtre amenĂ© Ă  prescrire une reprise du travail Ă  temps partiel pour raison mĂ©dicale voir le mi-temps thĂ©rapeutique. Des indemnitĂ©s journaliĂšres peuvent alors ĂȘtre versĂ©es Ă  l’employĂ© en accident de trajet pour complĂ©ter son salaire. Les indemnitĂ©s journaliĂšres en accident de trajet sont les mĂȘmes que celles accordĂ©es dans le cadre d’un accident du travail. Elles sont versĂ©es dĂšs le premier jour sans dĂ©lai de carence contrairement aux jours de carence pour arrĂȘt maladie. Le jour de la survenue de l’évĂ©nement reste Ă  la charge de l’employeur. Si vous souhaitez connaĂźtre le montant, le mode de calcul et des exemples concrets, consultez l’article sur les IJSS en accident du travail. Vous pouvez Ă©galement consulter le complĂ©ment de salaire employeur. Quelques cas particuliers d’accident de trajet intĂ©rimaire, stagiaires
 Le stagiaire Si en qualitĂ© de stagiaire vous ĂȘtes victime d’un accident au cours des trajets entre votre lieu de stage et votre lieu de rĂ©sidence ou de restauration, l’accident peut, comme pour tout autre salariĂ© de l’entreprise, ĂȘtre qualifiĂ© d’accident de trajet. À ce titre vous bĂ©nĂ©ficierez d’une prise en charge Ă  100% des frais mĂ©dicaux par l’assurance maladie. Toutefois, contrairement aux salariĂ©s de l’entreprise, vous ne pourrez pas bĂ©nĂ©ficier des indemnitĂ©s journaliĂšres sauf si votre gratification de stage est Ă©gale ou supĂ©rieure au minimum prĂ©vu par la loi pour les stages de 2 mois et plus. Dans ce cas votre indemnitĂ© journaliĂšre sera calculĂ©e sur la base de votre gratification de stage. Le travailleur saisonnier Si votre activitĂ© est saisonniĂšre, votre indemnitĂ© journaliĂšre sera calculĂ©e sur la base de vos 12 derniers salaires avant votre arrĂȘt de travail consĂ©cutif Ă  un accident de trajet. Le travailleur intĂ©rimaire Si vous ĂȘtes salariĂ© d’une entreprise de travail intĂ©rimaire et victime d’un accident de trajet, un dĂ©lai de carence de 4 jours est prĂ©vu et les conditions d’indemnisation varient en fonction de la durĂ©e de l’arrĂȘt, plus ou moins 91 jours, du fait que le salariĂ© soit cadre ou non, et du fait que l’accident se soit produit au cours d’une mission ou non. Par ailleurs, il peut arriver que le rĂ©gime de prĂ©voyance des salariĂ©s intĂ©rimaires alloue une indemnisation en complĂ©ment de celle de la sĂ©curitĂ© sociale. CrĂ©dit photo © Andrey Popov / Fotolia Responsable de la publication, je suis spĂ©cialiste des aides sociales et des dĂ©marches administratives depuis 2012. La prĂ©cision et la clartĂ© des informations sont mes prioritĂ©s. Bus et autocars toujours plus sĂ©curisĂ©s AprĂšs l’accident meurtrier d'un car scolaire dans le Haut-Doubs sur la dĂ©partementale D437 qui a coĂ»tĂ© la vie Ă  deux adolescents d'une quinzaine d'annĂ©es le 10 fĂ©vrier 2016, la question de la sĂ©curitĂ© de ces transports collectifs rĂ©cemment libĂ©ralisĂ©s revient sur le devant de la scĂšne. Quel encadrement pour les conducteurs? Comment sont-ils contrĂŽlĂ©s? Le point sur un sujet mode de transport moins dangereux que la voitureSelon la FĂ©dĂ©ration nationale des transports de voyageurs FNTV, autocars et autobus restent des moyens de transports trĂšs sĂ»rs, loin devant l'automobile ou la moto ou le rail il y a 3 fois moins d’accidents mortels en autocar qu’en train, 30 fois moins qu’en voiture et 300 fois moins qu’en moto. Des donnĂ©es confirmĂ©es par les derniers chiffres de la SĂ©curitĂ© routiĂšre en 2014, 17 personnes sont mortes lors d’un voyage en car contre 625 Ă  moto et 1663 dans un accident d’ conducteurs trĂšs encadrĂ©sRĂ©guliĂšrement, les autoritĂ©s françaises et europĂ©ennes renforcent les rĂšgles de sĂ©curitĂ©, cĂŽtĂ© conducteur ou vĂ©hicule. Ainsi, les conducteurs, dĂ©jĂ  titulaires d’un permis D ou D1, ont l’obligation de suivre tous les 5 ans une remise Ă  niveau. De plus, ils ne peuvent conduire plus de 4 heures et 30 minutes consĂ©cutives sur des services occasionnels et sur des services rĂ©guliers dont le parcours dĂ©passe 50 km. Le taux d'alcoolĂ©mie ne peut pas dĂ©passer 0,2 gramme par litre de sang au lieu des 0,5 gramme par litre de sang pour les autres catĂ©gories de vĂ©hicules. PrĂ©caution supplĂ©mentaire, depuis le 1er septembre 2015, des Ă©thylotests anti-dĂ©marrage EAD sont obligatoires pour l’ensemble des autocars Ă  chaque dĂ©marrage, le conducteur souffle dans l’appareil. En cas de taux d’alcoolĂ©mie Ă©gal ou supĂ©rieur au taux lĂ©gal, le dispositif empĂȘche le dĂ©part du rĂ©glementation renforcĂ©e pour le vĂ©hiculeBus et autocars sont aussi passĂ©s au crible Ă©quipĂ©s de limitateur et de ralentisseur de vitesse 100 km/h maximum, ils disposent aussi d’un chronotachygraphe, un systĂšme qui enregistre la vitesse, le kilomĂ©trage et toutes les activitĂ©s. Tous les 6 mois, ils passent une visite technique obligatoire dans des ateliers agréés par l’ depuis le 1er septembre 2015, tous les vĂ©hicules de transport en commun doivent ĂȘtre Ă©quipĂ©s de ceintures de sĂ©curitĂ©. Elles sont obligatoire pour le conducteur et les passagers, adultes et enfants. Le non-port de la ceinture est passible d’une amende forfaitaire de 135 € par infraction lire aussi Autocars une cinquantaine de lignes d'ici fin 2015 Voyages en autocars des comparateurs de prix pour bien choisir C’est le retour de Diamond Dance ! Un Ă©lectrochoc entre le hip-hop et la danse classique, une rencontre improbable mais jubilatoire. Une histoire d’amour entre deux mondes si Ă©loignĂ©s et pourtant si proches. Dans ce spectacle entiĂšrement consacrĂ© Ă  la danse, Ă  toutes les danses, les codes se mĂ©langent, les musiques se mixent, le talent est toujours lĂ . Pour Marie et Raph, que leurs cultures opposent -l’une est danseuse classique, l’autre ne vit que par le hip-hop- les idĂ©es reçues s’entrechoquent mais c’est la sensualitĂ© et la performance qui vont mener leur histoire. Deux planĂštes opposĂ©es qui vont se rĂ©unir. Diamond Dance est un show magistralement orchestrĂ© par une troupe de 20 danseurs qui fait rimer folie, magie et harmonie. Les effets visuels sont inoubliables. Ajoutez-y des musiciens live, alto, violon, violoncelle et c’est une envie de danser communicative qui vous emportera. Et c’est en plein cƓur que rĂ©sonneront les mots de Maurice BĂ©jart qui affirme que La danse, c’est un minimum d’explications et un maximum d’émotions » 
 Livret Virigine Bimbenet et Julie Dayan Direction artistique et mise en scĂšne Michael Xerri et Julie Dayan ChorĂ©graphies Sophiane Boukabache Direction Musicale Alioune Kone

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